31/12/2012

CRISIS GROUP ALERTS ON C.A.R.

 ICG ON Central African Republic:



CrisisWatch N°113

  |  (30 Dec 2012)
    







In the Central African Republic a new rebel alliance seized key towns in the north and east, including Sibut, only 185 kilometers from capital Bangui, and currently controls about a third of the country. Chadian troops arrived mid-month to help contain the rebels, and regional leaders later announced the deployment of additional troops. The UN has begun evacuating staff, and the U.S. government has called for its citizens to leave. The security situation is precarious as the rebels warned they may enter Bangui, despite agreeing late month to talks with the government.


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Resurgence of rebel activity in north under new Seleka coalition early Dec threatened Bozizé regime. Rebels made swift gains in north and east: 11 Dec captured Ndele town, 18 Dec seized central mining town Bria, 29 Dec seized Sibut, 114 miles from capital Bangui; rebels currently control approximately a third of country. Estimated 400 Chadian soldiers deployed 18 Dec in Sibut and Damara cities to contain rebels, prevent fall of Bangui. Rebels 26 Dec called on troops to stand down, said did not intend to march on capital, but later warned they may enter Bangui, despite 28 Dec agreeing to talks with govt starting early Jan. Regional presidents 21 Dec met with President Bozizé, called for deployment of regional peacekeepers, negotiations under aegis of regional organisation (ECCAS); ECCAS 29 Dec announced deployment of additional troops. AU chair Boni set to discuss crisis with Bozizé end-month. UN late month began evacuation of staff, U.S. evacuated embassy and urged citizens to leave. Bozizé 27 Dec appealed for U.S., French intervention. Hundreds late Dec demonstrated, stoned French embassy, criticised France for failing to intervene; French president Hollande said French military will protect embassy and French citizens, will not interfere in domestic affairs. 

30/12/2012

BOHEMES



Ah la Bohème, les bohèmes, les bohémiens, toute une mythologie... La charmante exposition du Grand Palais à Paris prend fin le 14 janvier, dernier coup d'oeil.

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Prosper Mérimée et sa Carmen :


 La beauté du Grand Palais se met au service du sujet :


 En quelques mots...


 Et le musée tente de recréer une ambiance...


 Transition.


 La peinture et l’œuvre en tête d'affiche :




 Quelques images supplémentaires...





 Et le tournant : après Baudelaire, la bohème de Verlaine et Rimbaud





 L'esprit bohème selon Vincent Van Gogh :


 Et le Grand Palais recrée le 'café', ambiance Chat Noir, Montmartre :












 Des impressionnistes au XXeme siecle, en passant par Pablo Picasso :


 Tout cela bien sur, avec en guest star, l'histoire des roms / tsiganes / bohémiens en Europe :





Quelques citations et proverbes parsemés dans l'exposition :

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‘Qui voyage beaucoup apprend beaucoup’. Proverbe rom

‘Seigneurs des prés ... Non captifs pour le gain dans l'enclos d'une ville’. Alexandre Hardy, 1628, La Belle Egyptienne

‘Je sais quand je suis né, mais pas pourquoi...’ Proverbe rom

‘Ce que le vent apporte, il le remporte aussi’, Proverbe rom

‘Dieu voit tout mais ne dit rien à personne’ Proverbe rom

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Le site du Grand Palais

http://www.rmn.fr/francais/les-musees-et-leurs-expositions/grand-palais-galeries-nationales-9/expositions/bohemes

29/12/2012

Soleils d'hiver

Ciel parisien ensoleillé dès le réveil, fin décembre... Que demander de plus?


Ce ciel me rappelle les matins romains et mexicains, mes villes préférées - Rome, Mexico City, car elles ont les plus belles lumières. 

28/12/2012

Union Africaine : Faire plus en matière de prévention des conflits

Union Africaine : Faire plus en matière de prévention des conflits


Mahmoud KANE, Ambassadeur de l’Union Africaine en charge des questions de Paix et Sécurité
Réunis à Dakar pour le deuxième atelier de Haut niveau sur l’Architecture continentale de Paix et de Sécurité de l’Union africaine, les représentants de l’UA se sont exprimés sur les défis en matière de résolutions de conflits sur le continent, en cette fin d’année 2012. L’Ambassadeur Mahmoud Kane, représentant le Commissaire à la Paix et Sécurité Ramtane Lamamra, a  souligné que le chemin serait long pour « traduire dans les faits l’aspiration du continent à la paix », citant prioritairement les cas du Mali et plus généralement du Sahel, et les tensions dans les Grands Lacs.
Il a accordé un entretien à Al Qarra et a d’abord fait un bilan mitigé de l’action de l’Union africaine en matière de prévention de conflits.
Par Mélissa Chemam, à Dakar, Sénégal.

25/12/2012

DAKAR - PARIS


 Un 23 décembre chaud comme les braises en Afrique de l'ouest, je quitte Dakar avec la fine équipe de journalistes africanistes qui faisaient partie de ce même voyage... Quelques heures et un manque de sommeil plus tard, le soleil brûlant a laissé place au soleil d'hiver, charmant ciel rose au dessus de la ligne B du RER et je m’émeus de retrouver Paris, de m’apprêter à fêter Noël avec ceux qui sont tellement heureux que je rentre pour le célébrer avec eux... L'hiver, ce n'est pas si mal après tout.

Derrière nous, la capitale sénégalaise retourne à ses habitudes, malgré le soleil. Dans l’hôtel de luxe où nous nous sommes retrouvés pour nos débats, les familles de touristes du monde entier - riche, ce monde-là - retournent piquer une tête. Moi, je repense plutôt à Gorée, l'île de Gorée et son histoire unique au monde, tout comme sa localisation. Bout du monde, à défaut de fin du monde, péninsule presque hors du temps tant elle a déjà vécu et encaissé. Ses couleurs vives et séductrices, son climat indolent, presqu'insolent, baudelairien, sent un peu le paradis, et pourtant, ici, l'histoire est tragique et dure. Et s'en remettre en temps de crise quand on dépend intégralement du tourisme n'est pas chose facile. 


Pour laisser parler les images, quelques photos volées lors de ma promenade avec mon cameraman, Bocar, et notre guide improvisé, le charmant Mamadou...


La vue sur Dakar de Gorée


 Le plus vieux baobab de l'île

Mamadou et le canon vichyste depuis scié 

Gorée, côté paradis



Gorée aux souvenirs douloureux est aussi un petit paradis, ironie des destins insulaires et africains, à l'héritage architectural anglais, hollandais, portugais et français. Un petit bout de rêverie et d'histoire au milieu de nos réunions sur la guerre et la paix sur le continent...
 sur lesquelles je reviendrai bientot, néanmoins.



23/12/2012

Sur Al Qarra TV : Couverture de la visite de François Hollande en Algérie

Articles et vidéos :

http://www.alqarra.tv/2012/12/21/algerie-francois-hollande-de-alger-a-tlemcen/

Al Qarra ­- Pour son deuxième et dernier  jour de visite officielle en Algérie François Hollande a tenu un discours devant les 200 députés que compte l’assemblée algérienne au Palais des Nations à Alger. Le président français est revenu sur le passé colonial de la France en Algérie, il a aussi parlé de l’économie mais il a surtout réaffirmé son envie de consolider les relations qu’entretiennent les deux pays.

ANTOINE MOKRANE : « Dans son discours il a insisté sur le partenariat entre l’Algérie et la France mais en revanche il n’a toujours pas fait de repentance. Il a tout de même reconnu un certain nombre de massacres et en particulier celui de Sétif en 1945. Il s’est montré relativement optimiste pour le futur des relations entre les deux pays. Il a encore une fois parlé des échanges économiques et il a parlé de la relation France-Allemagne pour comparer France et Algérie en disant que les relations entre Paris et Alger pourraient être de la même intensité que Paris et Berlin. C’est dire si la volonté française de nouer un partenariat d’exception est vraiment importante. »

Pour la deuxième partie de la journée, François Hollande s’est rendu à l’université de la ville de Tlemcen, à 500km au sud-ouest d’Alger. Il a prononcé un discours devant les étudiants.

ANTOINE MOKRANE : « Il était surtout en compagnie du président Abdelaziz Bouteflika. François Hollande a été nommé Dr Honoris Causa à l’université de Tlemcen. Il a adressé un message à la jeunesse algérienne. Il a encouragé à rester en Algérie pour étudier en disant que la France était prête à aider pour la formation. Il a également souhaité que les échanges des étudiants entre la France et l’Algérie soient plus nombreux donc toujours dans le cadre d’un partenariat. Mais la chose la plus frappante de son discours cette après-midi c’était son soutien clair et sans aucun détour au Président Abdelaziz Bouteflika. Il a parlé du président algérien comme celui qui a réconcilié le pays, celui qui l’a fait avancer. Alors évidemment beaucoup d’applaudissements, des algériens très heureux  de voir Hollande mais surtout heureux de voir leur président Abdelaziz Bouteflika qui semblait ravit d’être là. »

La visite de François Hollande aura été une réussite aux yeux du gouvernement d’Alger…ce sentiment reste somme toute un peu plus mitigé pour les algériens qui s’attendaient à un discours de repentance.
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Autres sujets :

http://www.alqarra.tv/2012/12/19/algerie-acceuil-mitige-pour-francois-hollande/

http://www.alqarra.tv/2012/12/20/algerie-francois-hollande-rend-hommage-a-maurice-audin/

Sur Al Qarra TV : L’ONU vote l’envoi d’une force africaine au Mali


 L’ONU vote l’envoi d’une force africaine au Mali

Lien vers l'article et la video:

http://www.alqarra.tv/2012/12/21/lonu-vote-lenvoi-dune-force-africaine-au-mali/

Al Qarra ­- Le Conseil de sécurité des Nations unies a voté en faveur d’une intervention  militaire au Mali. Cette résolution a été décidée à l’unanimité jeudi. Proposée par la France, elle autorise le déploiement d’une force africaine chargée de chasser les rebelles islamistes du nord du Mali pour une période initiale d’une année. Cette décision permet aussi à l’Union européenne et à d’autres pays membres de l’Onu de participer au renforcement des forces de sécurité maliennes.
La force africaine, qui prendra le nom d’Afisma, devrait compter au maximum 3.300 hommes et n’interviendra pas avant septembre 2013.
Tiéman Coulibaly, Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale du Mali
« Le Mali se félicite de l’adoption de cette résolution qui traduit l’engagement de la communauté internationale à ses côtés dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale qui menace dangereusement la stabilité de la région ainsi que la paix et la sécurité internationale. »
Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies
« Notre texte n’est pas une déclaration de guerre. Notre texte n’est pas le choix de l’option militaire, c’est tout au contraire l’expression de notre espoir qu’un dialogue politique entre les autorités de Bamako et les groupes armés du nord du pays, qui se dissocient du terrorisme, mène à un accord politique qui permettent la tenue d’élection dans l’ensemble du pays et le retour pacifique de l’armée malienne dans ses garnisons. »
En ce qui concerne le financement de cette force, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, s’est prononcé pour des contributions volontaires d’Etats membres plutôt que pour un financement onusien, ce qui ne satisfait ni la France ni l’Union africaine.
De son côté, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a accepté d’affecter 3.300 soldats – venant principalement du Nigeria, du Niger et du Burkina Faso – à la formation de la force internationale. D’après le président ivoirien Alassane Ouattara, président de la Cédéao, d’autres pays de la sous-région ainsi que deux ou trois nations non-africaines pourraient les rejoindre.

Par Wissal Ayadi

21/12/2012

MALI : L'ONU VALIDE UNE FORCE INTERNATIONALE


L'article du Monde:


L'ONU autorise le 

déploiement d'une force internationale au Mali

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
Le Conseil de sécurité a adopté jeudi 20 décembre, à l'unanimité, une résolution autorisant "pour une période initiale d'un an" le déploiement d'une force internationale au Mali. La résolution ne fixe pas de calendrier précis pour le déclenchement d'une offensive au nord du Mali visant à en chasser les groupes islamistes extrémistes qui contrôlent cette région depuis six mois. Diplomates et responsables de l'ONU soulignent que reconstruire l'armée malienne, ébranlée par un coup d'Etat et une défaite militaire, prendra des mois et qu'il ne faut pas s'attendre à une éventuelle offensive libératrice avant l'automne 2013.

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On the BBC:

http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-20801094

UN backs Mali intervention force to oust rebels

The UN Security Council has authorised an African-led military force to try to oust Islamists from northern Mali.
The council unanimously voted to give the force an initial one-year mandate.
The resolution also sets "benchmarks" for Mali, including political reconciliation and improved training for the military...

20/12/2012

Mali, entre volontés parisiennes et débats à l'ONU

Dernières infos du site Koaci:



Hollande a t'il convaincu Bouteflika sur la question de l'intervention militaire au Mali?

 


 Mali - le 20 décembre 2012 - La France soumet ce jeudi au vote de ses partenaires du Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution autorisant le déploiement d'une force internationale au Mali.

Le projet comporte un volet politique qui appelle Bamako à rétablir l'ordre constitutionnel et à engager des négociations avec certains des groupes armés, notamment les Touareg, présents dans le nord du pays.

Figure aussi un volet militaire qui comportera deux étapes. Il s'agira d'abord de reconstruire l'armée malienne et d'entraîner les troupes africaines qui feront partie de la force afin de les rendre prêtes à reconquérir le nord.

Si le Conseil de sécurité de l'ONU devait autoriser ce jeudi le déploiement d'une force de 3.300 soldats africains dans le nord du Mali pour tenter d'en chasser les islamistes armés qui l'occupent, cela ne signifie pas pour autant une intervention immédiate.

Il faudra que le Conseil de sécurité s'estime "satisfait" de l'état de préparation de cette force africaine, à partir de certains critères (entraînement, structure de commandement, équipement) avant qu'elle puisse se déployer au nord pour chasser les groupes islamistes qui ont pris le contrôle de la région.

Les Etats-Unis ont également exprimé des doutes sur la capacité des Africains à mener à bien cette opération, ce qui entraîné de longues tractations entre Paris et Washington.

Pour l’heure, selon les experts, l'opération militaire probable contre les islamistes armés dans le nord du Mali est vouée à l'échec, faute de moyens (opération militaire estimé à 200 millions de dollars) et parce qu'elle devra affronter un ennemi insaisissable.

L'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) souhaitent le déploiement rapide d'une force africaine de 3.300 hommes pour chasser les islamistes armés occupant le nord du Mali depuis juin et attendent avec impatience un feu vert de l'ONU.

BOA



From Dakar with love

 Première fois au Sénégal!

 Petit passage à Dakar cinq jours pour une réunion de l'Union africaine entre les medias et les membres de l'architecture Paix et Sécurité de la Commission de l'UA.
Lumières et couleurs du Sénégal...

Installée à la Pointe des Alamadies, j'ai pu aujourd'hui, jour 2, m'engouffrer en centre ville et humer un peu l'ambiance de la capitale sénégalaise...
Il est si étonnant de découvrir Dakar après Nairobi, Kampala, Monrovia, Mogadiscio ou encore Le Caire ou Alger. Les hasards du journalisme.

Je remarque une délicieuse corniche qui me fait penser à la Kennedy à Marseille, je suis étonnée de découvrir en vrai l'immense monument de la Renaissance africaine, je m'ennivre des beaux bougainvilliers qui fleurissent partout et j'hume l'air de l'océan comme les sourire des premiers contacts, entre taxis jaunes et vendeurs de rue...

Nous retournons à nos réunions.
More soon.

Sahel, Mali: faut-il intervenir?

Entretien avec Anne Giudicelli

http://www.alqarra.tv/2012/12/19/entretien-avec-anne-giudicelli-fondatrice-du-cabinet-terrorisc/#.UNHRy9ldN5g.twitter

Le Nord du Mali est toujours aux mains de différents groupes islamistes et que le Premier ministre Cheikh Modibo Diarra a été forcé de démissionner le 11 décembre dernier et remplacé par le médiateur de la République Diango Cissoko. De plus la question d’une intervention internationale dans la région se pose toujours, sans voir arriver de réponse ferme.  Quels sont les risques de troubles dus à cette situation instable pour la région du Sahel ? Pour en parler, nous recevons Anne Giudicelli, fondatrice du cabinet Terrorisc, spécialisé dans l’étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel.

17/12/2012

Ghana : Elections, contestations et démocratie


Après le scrutin du 7 décembre au Ghana, cette analyse sur les résultats et la contestation en cours par l'opposition, pour Al Qarra TV. Entretien avec Antoine de Boyer, doctorant en Histoire de l’Afrique Contemporaine à l’Université Paris 1, et spécialiste du Ghana. Réalisation : Christophe Obert.

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Ghana : Elections, contestations et démocratie
Le président et candidat du parti au pouvoir John Dramani Mahama a été déclaré vainqueur ; mais le candidat du NPP, principal parti d’opposition, Nana AKUFO-ADDO conteste ces résultats. De leurs côtés, les observateurs internationaux avaient qualifié le scrutin de paisible et transparent. Selon Antoine de Boyer, doctorant en Histoire de l’Afrique Contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Ghana, le processus démocratique y reste solide et l’opposition a jusque fin décembre pour déposer ses recours.
Vidéo :

16/12/2012

NOUVELLES DU MALI


Sélection d'articles de ce week-end sur l’évolution de la situation au Mali, après la nomination d'un nouveau gouvernement et la poussée de violence sectaire dans le nord...

Le Mali doté d'un nouveau gouvernement

Le Monde.fr |
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/12/16/le-mali-dote-d-un-nouveau-gouvernement_1807058_3212.html

'Le nouveau premier ministre malien Diango Cissoko, nommé mardi à son poste après la démission forcée de Cheick Modibo Diarra, a formé son gouvernement, selon un décret lu dans la soirée du samedi 15 décembre à l'antenne de la télévision publique du pays'...


Mali. La guerre n'aura pas lieu...

16 décembre 2012 - Télégramme de Brest

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/mali-la-guerre-n-aura-pas-lieu-16-12-2012-1944650.php

'L'ONU devrait, ces jours prochains, donner son feu vert à l'envoi d'une force internationale de 3.300 hommes dans le nord du Mali, occupé depuis huit mois par des groupes d'islamistes armés. Pour autant, personne ne souhaite la guerre'.

 

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Voir ou revoir:

Mali : au nom de la Charia

France 2 - Envoyé Spécial
Un reportage de Pierre Creisson et Etienne Huver
Ils coupent les mains des voleurs, voilent les femmes, interdisent la musique et la danse. Reportage exclusif dans le Nord du Mali où des extrémistes islamistes imposent leurs lois.

http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/mali-au-nom-de-la-charia-29-novembre-2012-4666.html

La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=xWdUD7OFFZw

Le commentaire est extrêmement biaisé et caricatural, franco-centrée, trop verbeux, mais le reportage permet de voir cette région peu filmée. 

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Mass rape, amputations and killings – why families are fleeing terror in Mali

At refugee camps, reports are flooding in of horrific human rights abuses in a country once famous for its music and joyous lifestyle. Mark Townsend reports on the jihadist nightmare in the Sahel.

http://www.guardian.co.uk/world/2012/dec/15/rape-killings-terror-mali?CMP=twt_gu

'They were told to assemble in Gao's market place at dusk. A man accused of using tobacco was escorted before the crowd by several members of the al-Qaida splinter group Movement for Tawhid and Jihad in West Africa.
"Then they chopped off his hand. They wanted to show us what they could do," said Ahmed, 39, a meat trader from the town in northern Mali'.


11/12/2012

Entretien avec Tewfik Aclimandos, Chercheur au Collège de France, spécialiste de l’Egypte


Egypte : L’opposition est majoritaire mais pas unifiée
L’Egypte se trouve face à un moment charnière de son histoire contre-révolutionnaire. Le peuple égyptien semble divisé sur plusieurs plans, entre pro et anti-Morsi, entre islamistes et oppositions, entre conservateurs et progressistes, entre confessions…  Pour comprendre les enjeux de cette crise, Mélissa Chemam reçoit Tewfik Aclimandos, Chercheur associé à la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France et spécialiste de l’histoire de l’Egypte.
Entretien avec Tewfik Aclimandos, Chercheur au Collège de France, spécialiste de l’Egypte
Sur Al Qarra TV. A la réalisation : Christophe Obert.

La vidéo: 
http://www.alqarra.tv/entretien-avec-tewfik-aclimandos-chercheur-associe-a-la-chaire-dhistoire-contemporaine-du-monde-arabe-au-college-de-france-specialiste-de-legypte/


DRC: Negotiations open with the M23


   As negotiations between the Congolese govenement and the M23 rebels are opening in Uganda, to talk about the Democratic Republic of Congo and the conflict in the Eastern province of North Kivu, I received on Al Qarra TV Thierry Vircoulon, researcher for the International Crisis Group and expert on Central Africa.



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December, 2012

By Melissa Chemam

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Interview with Thierry Vircoulon, researcher for the International Crisis Group

Al Qarra TV - Today we’re here to talk about the Democratic Republic of Congo and the conflict in the Eastern province of North Kivu. And here with us on Al Qarra is Thierry Vircoulon, researcher for the International Crisis Group and expert on Central Africa. Mr Vircoulon, thanks for being with us.

Thierry Vircoulon – Hello.

Al Qarra TV - First of all, can you help us understand what the M23 represents politically and militarily in this region of the DR Congo?
Well, I think the M23 is actually the result of a mutiny that happened in April, and led by General Bosco Ntaganda. As a result, the M23 is not really a political movement; it’s more a military movement. It doesn’t really represent the Congolese Tutsis. If you look at the leadership, it is composed of several tribes of this region but it would be much exaggerated to say that the M23 is a political movement representative of a broad range of the tribes in North Kivu.  

Al Qarra TV - What is to be expected from these negotiations between the government and the rebels?

Thierry Vircoulon – Basically, what is at stake – the government has actually been forced to open the talks, as you know, because for the last five months the government refused to talk with the M23; it’s only because the M23 took over the city of Goma and because also there was a mediation by a regional organisation called the ICGLR (International Conference on the Great Lakes Region) that the government actually accepted those talks. Those talks are going to be very difficult because the agenda of the negotiation is not defined yet and there is going to be the issue of will President Kabila or not in Kampala himself to negotiate cause the M23 has been very firm on that and has requested direct talks with him. There is not much that can be achieved through that negotiation except legitimising the use of force to get a position in the government, a position in the army. Everybody in the region is wondering if actually a peace deal is signed between the M23 and the Congolese government, will this peace deal be different from the one signed in 2009 between the CNDP of Laurent Nkunda and the Congolese government. It seems that history may repeat itself during those negotiations in Kampala.

Al Qarra TV – Is there even a solid framework? And with the fact that it’s happening in Uganda, which is also accused of involvement and without Rwanda, can we expect any decision soon enough and anything that would be a breakthrough?

Thierry Vircoulon – The ICGLR, the regional organisation mandated for those talks, to organize those talks seems to want to replay the 2008 scenario, which means negotiations between the rebels and the government, a peace deal, and the situation is supposed to calm down in North Kivu. I think it’s very likely that at the beginning of 2013 we replay the 2009 scenario, which would be a bad sign for the region and also for the Congolese people because it would send a signal that actually there is no progress in the region in terms of peace building of course. This will pose another problem; this will pose of course an impunity problem, but that will also pose a problem of implementation cause one of the main difficulty with the 2009 agreement was that was not a bad agreement but it was not really implemented. So if we also have a deal in 2013, will it be implemented, that’s the question that a lot of stakeholders are asking right now.

Al Qarra TV – And North Kivu if often the core region of many conflicts and for that there are many deeper reasons including the use of minerals and the fight for resources, so this can still be recurrent and still lead to further conflicts?

Thierry Vircoulon – You have a cycle of rebellions in the Kivus, same with the problem of conflict minerals, the problem of land dispute, the problem of Rwandan interference, basically it is some sort of economic war in the Kivus. The question is who is controlling the natural resources, which are minerals and also wood and this kind of things. In that region for now the last 15 years, armed groups but also businessmen and politicians have been controlling the natural resources and Rwanda is trying to exert some sort of economic and military control over those resources in the North Kivu, and that’s really the core problem. So if we want to have a real exit strategy and break the circle of violence in this region, it is very important to address the root cause of the conflict in the Great Lakes.

Al Qarra TV – Mr. Vircoulon, thank you.

Entretien avec Thierry Vircoulon, chercheur pour International Crisis Group

RDC : Négociations sur la politique et le fédéralisme

Vidéo : http://www.alqarra.tv/2012/12/10/entretien-avec-thierry-vircoulon-chercheur-pour-international-crisis-group/

Entretien avec Thierry Vircoulon, chercheur pour International Crisis Group

En RDC, des négociations s’ouvrent entre le gouvernement et les rebelles, mais ou peuvent-elles mener? Que veut le M23 et qui représente-t-il? Et surtout quelle est la situation du Nord-Kivu après ce nouvel épisode de violence? Pour en parler, nous recevons Thierry Vircoulon, chercheur pour l’organisation International Crisis Group et expert sur l’Afrique centrale.
Interview pour Al Qarra - Vidéo :


06/12/2012

Kenya: Nouvelle alliance pour les élections

Au Kenya, les alliances se multiplient en vue de l'élection présidentielle de 2013... Après celle de Uhuru Kenyatta et William Ruto, voici que le Premier ministre se trouve lui aussi un allié pour former un "ticket" pour le jour J, car les candidats au poste de Mwai Kibaki sont toujours aussi nombreux.

Voici mon dernier sujet, pour Al Qarra TV.

vidéo :
http://www.alqarra.tv/2012/12/06/kenya-nouvelle-alliance-pour-les-elections/



Al Qarra - Après William Ruto et Uhuru Kenyatta en début de semaine, c’est au tour de Raila Odinga et Kalonzo Musyoka d’annoncer leur alliance au Kenya. L’actuel Premier ministre et le vice-président vont présenter une coalition pour les prochaines élections de mars 2013.
Raila Odinga, Premier ministre kenyan : « C’est une coalition des vainqueurs, signée pour mettre fin aux effusions de sang. Nous signons aujourd’hui pour propulser le Kenya vers les hauteurs et la prospérité ».
Comme leurs adversaires, Odinga et Musyoka affirment qu’ils s’allient pour appeler à l’apaisement et dépasser les clivages tribaux et ethniques.
Kalonzo Musyoka, Vice-Président kenyan : « La semaine dernière, j’ai senti des tensions dans tout le pays, et c’est pour cela que nous devions agir et être audacieux pour faire passer le Kenya avant tout ».
Raila Odinga fait partie de l’ethnie Luo, et en tant que Premier ministre est souvent donné comme favori du prochain scrutin. Mais plus de 10 aspirants sont toujours en lice et aucun ne peut pour l’instant prendre la tête des sondages seul.
Anciens alliés, Odinga et Musyoka s’étaient opposés lors du scrutin présidentiel de fin 2007 qui a été marqués par de sanglantes violences postélectorales, faisant plus de 1200 morts en quelques mois.
Parmi les 10 aspirants présidents, deux sont poursuivis par la CPI, d’autres ont été démis de leur postes pour accusations de corruptions, mais ils ne semblent pas prêts à se retirer de la vie politique.
Macharia Munene, analyste politique kenyan: « Si les candidats devaient se retirer à chaque fois qu’ils sont mis en cause par la justice, plus personne ne pourrait se présenter… »
Le procès de la CPI ne devrait pas s’ouvrir avec le scrutin général du 4 mars 2013. Pour les Kenyans, la justice n’est pas rendue alors que la lutte contre violence politique est une priorité. Ces alliances prouvent au moins que leurs dirigeants tentent d’en tenir compte.

Par Mélissa Chemam

05/12/2012

Kenya: Kenyatta and Ruto sign an agreement for the presidential election

The video: 
http://www.alqarra.tv/en/2012/12/04/kenya-kenyatta-and-ruto-sign-an-agreement-for-the-presidential-election/


They are both at the top of Kenyan politics. They also have in common to be indicted by the International Criminal Court. Now, they are signing a deal to run together for next elections. Uhuru Kenyatta and William Ruto will be running on the same ticket for the March 2013 vote.
Kenyatta is a leading figure for the Kikuyus in Kenya. Ruto is a former minister from the Kalenjin tribe, dismissed after repeated accusations of corruption. They promise an alliance that would put an end to ethnic hatred…
Party Leader, National Alliance Party, Uhuru Kenyatta: "From the time we were falsely accused we stood in front of the nation and the world and said we are determined to follow due process and to follow the law to clear our names, that my friends does not mean that we must be denied our rights."
Party Leader, United Republican Party, William Ruto: "Under our leadership and watch, never again will blood be shed, property destroyed on account of political competition."
The agreement was announced in Naruku in the rift valley, where post electoral violence was the highest in 2008.
It states that Kenyatta will run for president and Ruto for vice-president. But according to analysts, despite their popularity, victory is not yet closer because of the deal.
Political Analyst, Tom Maliti: "Well, we are not there yet, they have not been elected and they have not won the election so they still have to fight in the elections and I think that is going to be their biggest challenge because all that William Ruto and Uhuru Kenyatta have done is to consolidate what they presume to be their support base. They are yet to speak to the rest of the country and present their platform."
Another obstacle is that the ICC might issue arrest warrants against the two indicted candidates.
Political Analyst, Tom Maliti: "If the court issues arrest warrants against the two individuals that will have huge implications for the country because it will be assumed to the rest of the world that the leadership of Kenya  are wanted criminals, accused people and therefore there will be questions asked in different capitals, in the continent in Africa and also in the world about whether those countries can do business with Kenya."
Kenya’s presidential and parliamentary elections are scheduled in March 2013. The country has voted on a new Constitution in August 2010 in order to avoid repeating a terrible and violent scenario during the polls but recently tensions and violence have occurred in the North and along the Indian Ocean coastal region.

04/12/2012

KENYA : Kenyatta et Ruto font alliance


Kenyatta et Ruto font alliance


la vidéo: http://www.alqarra.tv/2012/12/04/kenya-kenyatta-et-ruto-font-alliance/



Al Qarra – Ils sont parmi les figures qui dominant la vie politique kenyane. Ils sont pourtant poursuivis par la CPI pour responsabilités dans les violences postélectorales de 2007-8. Et ils viennent à présent de sceller une alliance. Uhuru Kenyatta et William Ruto vont associer leurs forces pour les prochaines élections de mars 2013.
Pourtant Kenyatta, fils du premier président du pays Jomo Kenyatta, représente le pouvoir historique des Kikuyus, ethnies majoritaires du pays, alors que Ruto, ancien ministre accusé à multiples reprises de corruption est un militant de la cause des Kalenjins.
Ils promettent que leur alliance a pour but de mettre fin à tout conflit ethnique dans le pays…
Uhuru KenyattaVice-premier ministre du Kenya et dirigeant du Parti de l’Alliance nationale : « Depuis que nous avons été accusé à tort, nous nous tenons face à la nation et le monde pour suivre la procédure judiciaire et le droit dans le but de prouver notre innocence, et cela ne veut pas dire que l’on doit nous priver de nos droits ».
William Ruto, Dirigeant du Parti républicain uni : « Sous notre direction et notre surveillance, nous ne permettrons jamais que le sang soit à nouveau versé et des propriétés détruites au nom de la concurrence politique ».
Kenyatta, le vice-premier ministre, et Ruto ont annoncé leur pacte dimanche lors d’un rassemblement à Nakuru dans la vallée du Rift, une des régions les plus touchées par les violences en 2008. Et ils l’ont scellé lundi soir dans la capitale Nairobi par une signature officielle.
L’accord prévoit que Kenyatta se présente comme président et Ruto comme son vice-président.
Pour les analystes politiques, malgré leur popularité, cette alliance ne leur garantit pas la victoire…
Tom Maliti, Analyste politique : « Nous n’y sommes pas, ils ne sont pas élus et n’ont pas gagné les élections, ils vont devoir se battre pour être élus. Et ce sera difficile parce que tout ce qu’ont fait William Ruto et Uhuru Kenyatta, c’est consolider ce qu’ils pensent être leurs bases de soutien. Ils leur faut encore s’adresser au reste du pays et présenter leur programme ».
De plus, ils risquent encore de tomber sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI, ce qui bouleverserait les rapports politiques dans tout le Kenya.
Tom Maliti, Analyste politique : « Si la Cour émet des mandats d’arrêt contre les deux individus, cela aura de lourdes conséquences pour le pays car le reste du monde va en déduire que les dirigeants du Kenya sont des criminels recherchés et accusés et donc des questions seront soulevées dans plusieurs capitales, sur le continent africains et ailleurs, pour se demander si l’on peut commercer avec le Kenya ».
Les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le 4 mars 2013 au Kenya, notamment du fait d’une nouvelle constitution rédigée l’été 2010 en conséquences des violences des précédents scrutins. Mais beaucoup craignent que les tensions ne s’apaisent pas assez d’ici là, alors que des violences ont fait plusieurs morts ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays.

Par Mélissa Chemam

03/12/2012

« Liberté de la presse en Afrique »

Cette semaine à Paris... On parle de liberté de la presse en Afrique. ERt c'est organisé par un collectif de chercheurs de Paris I. Les infos:


Conférence-débat « Liberté de la presse en Afrique »



http://www.afriquesenlutte.org/communiques-luttes-et-debats/livres-etudes-debats/article/conference-debat-liberte-de-la


Cycle de projections-débats (GIRAF / CEMAf) :
« Continent africain : regards de chercheurs, regards d’artistes, regards de journalistes »
Mardi 4 décembre 2012, 18h
Amphithéâtre du centre Malher (CEMAF), 9 rue Malher, 4e, M° St-Paul, entrée libre
Conférence-débat « Liberté de la presse en Afrique »
Après le documentaire
« Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo »

de Luc Damiba et Abdoulaye Ménès Diallo, Burkina Faso, 2003, 57min Avec
- Max savi Carmel, directeur de la rédaction de Tribune d’Afrique, secrétaire général Observatoire des Médias pour la Démocratie et la Bonne Gouvernance (Togo)
- Carlos Ketohou, directeur de publication de L’indépendant Express et vice-président de Journalistes pour les Droits de l’Homme (Togo)
- Ziad Maalouf, journaliste producteur sur RFI de l’ « Atelier des médias »
- Archippe Yepmou, président d’Internet Sans Frontières, co-auteur d’un rapport sur la presse au Cameroun en octobre 2012.
Le 13 décembre 1998, mourrait assassiné, le journaliste Norbert Zongo. Ce drame a bouleversé le Burkina Faso. 14 ans plus tard, le frère du président, François Compaoré, est actuellement présenté comme un successeur possible du président, lui-même, soupçonné du meurtre de Sankara. Pourtant, malgré l’impunité, les suites de l’affaire Zongo ont transformé le pays, et une certaine liberté d’expression est apparue grâce au combat de la société civile.
Si le monde change depuis l’arrivée d’Internet, les méthodes des dictatures, enracinées sur le continent africain, elles, évoluent peu. Parmi les résistants africains, les journalistes assurent une bonne partie de travail de contre-pouvoir, d’acteurs invisibles des renversements des régimes dictatoriaux. La répression est à la hauteur de l’entêtement des journalistes à dénoncer les affaires, la corruption, la répression, ou les fraudes électorales.
En Afrique du Nord, la liberté de la presse est l’un des enjeux des transformations actuelles. Le Togo, pays dans lequel un président se maintient à la tête de l’état sans légitimité, est l’un des pays d’Afrique dans lequel, la presse joue un rôle de moteur dans les luttes socio-politiques.
De nouvelles entraves se développent, dans le contrôle d’internet ou dans un harcèlement juridique, plus élaboré au cœur d’un état de droit factice. Quand elle pourra enfin profiter d’une liberté d’expression réelle, la presse africaine devrait pouvoir enfin prendre son essor et sa place dans le développement du continent.
Plus d’informations :
Tribune d’Afrique (site coupé victime de la censure) : http://www.tribunedafrique.net Indépendant Express :http://independantexpress.com Atelier des médias (RFI) : http://atelier.rfi.fr/ Reporter Sans Frontière : http://fr.rsf.orgInternet Sans Frontière : http://www.internetsansfrontieres.com + Rapport sur la presse et internet au Cameroun Committe to Protect Journalists (Comité pour la Protection des Journalistes) : http://cpj.org/fr
A propos du cycle de projections-débats : Depuis novembre 2011, le Groupe de recherches et d’initiatives sur l’Afrique (GIRAF – Paris 1 Panthéon Sorbonne), avec l’appui de la bibliothèque de recherche du Centre d’étude des mondes africains (CEMAf), propose des rencontres régulières ouvertes à tous : étudiants, chercheurs, professionnels de l’audiovisuel, … L’idée est d’ouvrir un espace d’échange autour des regards portés sur le continent africain par les milieux médiatiques, artistiques et universitaires. Chaque séance s’ouvre par la projection de tout ou partie d’une émission, d’un documentaire ou d’une oeuvre de fiction traitant de questions africaines, avant de laisser place aux réactions et analyses du matériau proposé au visionnage : que nous dit-il du continent, mais aussi et surtout, de ceux qui y ont posé leur regard ? Six rencontres se sont tenues lors de l’année universitaire 2011-2012, permettant de passer en revue des productions et thèmes variés : la place des organisations non gouvernementales dans la production et la diffusion d’images en provenance du continent, la valeur scientifique de certaines sources ethnographiques, les différentes manières de représenter la vie quotidienne en milieu urbain, d’aborder la violence et la marginalité socio-économique, ou encore les rôles respectifs des acteurs locaux, du monde académique et de celui des médias dans le processus d’écriture de certains évènements historiques.
À propos de la GIRAF : Le Groupe d’initiatives et de recherches sur l’Afrique (GIRAF) a été créé en 2007 par un groupe de doctorants en science politique. Ayant en commun des enquêtes de terrain réalisées sur le continent, nous souhaitons réfléchir à la place de l’Afrique dans les sciences humaines et aux conditions de la production de savoirs sur l’Afrique. La GIRAF est un espace de partage, de mise en commun de nos réflexions, de nos galères théoriques et empiriques, de nos enthousiasmes et de nos connaissances sur des terrains variés et trop souvent fragmentés.